Chatila à la croisée des chemins : guerres, mémoires et urbanités dans un camp de réfugiés palestiniens au Liban / Hala Caroline Abou-Zaki ; sous la direction de Michel AgierAuteur principal: Abou-Zaki, Hala CarolineCo-auteur: Agier, Michel, 1953-...., anthropologue;Mermier, Franck, 1958-....;Hanafi, Sari, 19..-....;Peteet, Julie;Baussant, Michèle;Puig, Nicolas, 1967-....Co-auteur collectivité: École des hautes études en sciences sociales, Paris, 1975-....;École doctorale de l'École des hautes études en sciences socialesLangue: français.Pays: France (FR).Publication : 2017Description : 1 vol. (424 f.) : photos ; 30 cmClassification: Résumé: Cette thèse revient sur l’histoire du camp de réfugiés palestiniens de Chatila, situé dans la banlieue sud de Beyrouth, depuis sa fondation en 1949 jusqu’à nos jours, en mettant l’accent plus particulièrement sur la période du conflit libanais (1975-1990) et ses lendemains. À partir d’une variation des échelles d’analyse, il s’agit de mieux comprendre comment des événements marquants de l’histoire palestinienne et libanaise se sont déclinés et articulés à la vie du camp et y ont résonné. La recherche interroge les recompositions sociopolitiques et urbaines dans le camp, les parcours individuels et familiaux, ainsi que les traces et les usages du passé de guerre à la lumière de l’histoire de Chatila. Elle s’appuie sur plusieurs enquêtes ethnographiques menées entre 2003 et 2011 et sur les archives de l’UNWRA. Cette réflexion s’est développée au sein du champ de recherches de l’anthropologie politique et urbaine et de la socio-anthropologie de la mémoire.; This thesis revisits the history of Shatila Palestinian refugee camp that is located in the southern suburb of Beirut, from its foundation in 1949 to nowadays. I focus more specifically on the period of the Lebanese conflict (1975-1990) and its aftermath. Using different analytical scales, it aims to better understand how striking events of the Palestinian and Lebanese history impacted and were echoed in the camp life. My research examines the social, political and urban transformation, individual and familial courses and the traces, as well as uses of the past of the war in light of the history of Shatila. The research is based on ethnographical fieldwork in Shatila conducted between 2003 and 2011 and on the archives of UNRWA. The analysis is part of the field of political and urban anthropology, and of memory in anthropology and sociology..Bibliographie: Bibliogr. f. 403-424.Note de thèse: Reproduction de, Thèse de doctorat, Anthropologie sociale et ethnologie, Paris, EHESS, 2017Sujet - Auteur collectivité: Camp de Chatila, Liban Sujet - Nom commun: Camps de réfugiés Liban | Réfugiés palestiniens Liban | Sociologie et politique | Relations extérieures, Liban Syrie | Relations extérieures, Syrie Liban Sujet - Nom géographique: Liban, 1975-1990 (Guerre civile), Atrocités Sujet - Forme, genre, caractéristique physique: Thèses et écrits académiques Sujet: Camp de réfugiés | Liban | Guerre | Mémoires | Dispersion | Massacres de Sabra et Chatila | Guerre des Camps | Politique syrienne au Liban
Type de document : Mémoire et Thèse Ce document apparaît dans la/les liste(s) : BEYROUTH-Acquisitions-2021-Trimestre 1
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Bibliogr. f. 403-424

Reproduction de Thèse de doctorat Anthropologie sociale et ethnologie Paris, EHESS 2017

Cette thèse revient sur l’histoire du camp de réfugiés palestiniens de Chatila, situé dans la banlieue sud de Beyrouth, depuis sa fondation en 1949 jusqu’à nos jours, en mettant l’accent plus particulièrement sur la période du conflit libanais (1975-1990) et ses lendemains. À partir d’une variation des échelles d’analyse, il s’agit de mieux comprendre comment des événements marquants de l’histoire palestinienne et libanaise se sont déclinés et articulés à la vie du camp et y ont résonné. La recherche interroge les recompositions sociopolitiques et urbaines dans le camp, les parcours individuels et familiaux, ainsi que les traces et les usages du passé de guerre à la lumière de l’histoire de Chatila. Elle s’appuie sur plusieurs enquêtes ethnographiques menées entre 2003 et 2011 et sur les archives de l’UNWRA. Cette réflexion s’est développée au sein du champ de recherches de l’anthropologie politique et urbaine et de la socio-anthropologie de la mémoire.

This thesis revisits the history of Shatila Palestinian refugee camp that is located in the southern suburb of Beirut, from its foundation in 1949 to nowadays. I focus more specifically on the period of the Lebanese conflict (1975-1990) and its aftermath. Using different analytical scales, it aims to better understand how striking events of the Palestinian and Lebanese history impacted and were echoed in the camp life. My research examines the social, political and urban transformation, individual and familial courses and the traces, as well as uses of the past of the war in light of the history of Shatila. The research is based on ethnographical fieldwork in Shatila conducted between 2003 and 2011 and on the archives of UNRWA. The analysis is part of the field of political and urban anthropology, and of memory in anthropology and sociology.

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